Je détestais chaque minute d’entraînement, mais je me suis dit : « N’abandonne pas. Souffre maintenant et vis le reste de ta vie comme un champion ».
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- On ne devient pas champion dans un gymnase. On devient champion grâce à ce qu’on ressent; un désir, un rêve, une vision. On doit avoir du talent et de la technique. Mais le talent doit être plus fort que la technique.
- Ce qui m’excite le plus, c’est quand un entraîneur appelle un temps mort et mâche son attaquant parce que je viens de lui tremper la tête.
- J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi j’ai réussi.
- Certains jours, je me demande sérieusement si je pourrai continuer ce métier. Ce n’est pas l’envie qui me manque, mais je ne veux plus être une guerrière.
- Après tant d’années, le métier me donne toujours le même plaisir. Et les soirs de première, la même peur. Je cours après le temps, je ne sais pas rester sans rien faire.
- Mon plus grand regret est de regretter. Il est préférable de vous ranger, de vous dépoussiérer et de continuer.
- Juger votre réussite par ce que vous avez dû abandonner pour l’obtenir.
- Se maintenir dans le bonheur est épuisant, alors qu’il n’y finalement aucun effort à fournir dans la chute. Mais ça ne pouvait pas durer, je devais affronter ma vie.
- Car la douleur qui me serre le coeur raffermit, à chacun de ses battements, ma certitude qu’il est impossible d’autant aimer un que et de le perdre pour toujours.
- J’aurais sûrement eu une carrière différente sans eux, car la marmaille, ça vous prend beaucoup de temps, d’énergie, de fric.
- Ils n’ont pas vu mes larmes. Ils n’ont pas entendu mes cris de rage. Ne plus faire semblant, c’était croire en leur victoire, c’est accepter de vieillir. Le temps a passé, je ne fais plus semblant. J’avance sans masque, sans défense.
- J’ai toujours été un vrai garçon sportif. Puis, quand j’ai grandi, j’ai pensé que cela faisait partie de la vie de continuer à s’entraîner.
- J’ai passé ma vie à me défendre de l’envie d’y mettre fin.
- Lorsque j’engage un combat, il ne me vient pas à l’idée que je puisse le perdre.
- Je suis un traînard, moi. Un mec qui se balade, qui traîne, qui regarde comme ça... C’est ce que j’aime le plus dans la vie : trainer.