Se maintenir dans le bonheur est épuisant, alors qu’il n’y a finalement aucun effort à fournir dans la chute. Mais ça ne pouvait pas durer, je devais affronter ma vie.
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Le problème, quand on a été heureux au moins une fois dans sa vie, c’est qu’on ne peut plus s’en passer.
J’ai des bonheurs, mais jamais un bonheur complet. Je suis habité par une souffrance aiguë, confuse et profonde, qui ne me quitte jamais.
Le bonheur est difficile je crois à obtenir, il faut se battre continuellement. Cela ne tombe pas comme ça. Quand il tombe comme çà c’est un mauvais bonheur.
Le temps du bonheur est passé comme un éclair ; celui des disgrâces commence, sans que rien m’aide à juger quand il finira.
Si l’on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
Le plus difficile n’est pas d’avoir mal, mais de renoncer au bonheur.
C’était bizarre dans ma vie. Alors que j’éprouvais du bonheur, il me suffisait de penser que ce bonheur n’était pas là pour longtemps, et il cessait aussitôt d’être.
La vie est courte et l’espérance est longue, tout le bonheur me fuit et le malheur s’attarde.
Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n’y entre pas pour quelque chose.
Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n’est pas celui pour quoi on avait arrangé toute sa vie.

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