Si l’on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
Écrivain, 1900-1970Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Si l’on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
Écrivain, 1900-1970Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il n’est pas certain que le bonheur survenu trop tard, quand on ne peut plus en jouir, quand on n’aime plus, soit tout à fait ce même bonheur dont le manque nous rendit jadis si malheureux.
Quand on n’est pas doué pour le bonheur, quand on ne sait pas retenir les belles choses, il vaudrait mieux s’abstenir de les fréquenter, parce que ça se termine souvent mal.
Le bonheur ne fleurit pas pour ceux qui suivent des chemins obliques.
Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n’est pas celui pour quoi on avait arrangé toute sa vie.
Le problème, quand on a été heureux au moins une fois dans sa vie, c’est qu’on ne peut plus s’en passer.
Pourquoi chercher désespérément la clef du bonheur alors que, de toute façon, la serrure n’a jamais existé.
Le problème n’est pas de chercher le bonheur, mais d’éviter l’ennui. C’est faisable avec de l’entêtement.
Il y a des gens qui n’ont ni droit ni raison d’être heureux, comme si le bonheur existait indépendamment de soi.
Le bonheur ne laisse pas de traces, il s’évanouit avec le passé, mais la souffrance reste.
Notre fragile bonheur d’ici-bas n’est-il donc point l’attestation d’un autre bonheur complet, comme la terre, fragment du monde, atteste le monde ?

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