Après tant d’années, le métier me donne toujours le même plaisir. Et les soirs de première, la même peur. Je cours après le temps, je ne sais pas rester sans rien faire.
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- J’ai toujours beaucoup travaillé et puis j’ai une base de danseuse. (...) Quand je dois danser, je danse. Je ne suis pas paralytique, je marche.
- Si j’étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable ! J’ai bien conscience de la personne que je suis sur les planches, avec cette tendance à de plus en plus se lâcher.
- Tout ce que je fais, je le fais vite et mal, de peur de cesser trop tôt d’en avoir envie.
- Je suis le contraire d’un aventurier : tout me fait peur et tout me fatigue ici-bas; c’est seulement au niveau de l’idée que j’ai un vague goût de l’aventure.
- Je vis chaque jour et j’essaie d’avoir moins de peur, moins d’inquiétude. Mais je me suis toujours inquiétée de tout; c’est dans ma nature. C’est la chose qui me fait le plus souffrir.
- Toute ma vie, j’ai eu peur d’être abandonner.
- Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d’un ennui mortel.
- Certains jours, je me demande sérieusement si je pourrai continuer ce métier. Ce n’est pas l’envie qui me manque, mais je ne veux plus être une guerrière.
- C’est le travail unique de toute ma vie. Tout le reste n’a été que gagne-pain, gagne-pain joint à un peu de vanité de le gagner aussi bien qu’un autre.
- J’aurais sûrement eu une carrière différente sans eux, car la marmaille, ça vous prend beaucoup de temps, d’énergie, de fric.
- Le métier que je fais est bouleversant et ravageur. Mais il m’apporte un bonheur incommensurable. La scène, c’est une manière géniale de faire l’amour.
- Je me considère comme quelqu’un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j’aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
- Ce qui me fait plaisir, c’est que j’acquiers de la raison, sans perdre l’émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu’autrefois, et j’ai le même amour pour mon travail.
- Se maintenir dans le bonheur est épuisant, alors qu’il n’y finalement aucun effort à fournir dans la chute. Mais ça ne pouvait pas durer, je devais affronter ma vie.
- Je suis tributaire de toutes les responsabilités qui découlent de l’emploi de centaines de personnes. J’ai toujours gardé les problèmes pour moi. Les joies, le bonheur et les fêtes étaient pour les autres.