J’aurais sûrement eu une carrière différente sans eux, car la marmaille, ça vous prend beaucoup de temps, d’énergie, de fric.
Image : J’aurais sûrement eu une carrière différente...

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- C’était idiot, mais incroyablement touchant, ces gens qui dépensaient une telle énergie à essayer de me comprendre.
- Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d’un ennui mortel.
- Dans le métier, on m’a souvent considérée comme une dilettante alors que je suis très sérieuse dans le travail.
- C’est le travail unique de toute ma vie. Tout le reste n’a été que gagne-pain, gagne-pain joint à un peu de vanité de le gagner aussi bien qu’un autre.
- Même si je conjugue ma vie à tous les temps, sur tous les modes, manquera toujours le mode d’emploi.
- C’est trop long une vraie carrière ! On a trop le temps de voir les ficelles de ceux dont l’intelligence et la ruse l’emportent sur le vrai talent.
- Il n’y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s’achève que l’on a à peine ébauché son ouvrage.
- Souvent... Face aux occupations jugées presque toutes rebutantes des journées qui viennent, l’obsession écrivassière hante mon louche demi-sommeil.
- Il m’a fallu plus de temps qu’à ceux qui m’enviaient pour m’habituer aux signes extérieurs d’une certaine aisance. J’en ai eu honte jusqu’à ce que l’âge les justifie davantage que la réussite.
- Le mal est un art à ne pas mettre entre toutes les mains. Trop d’amateurs encombrent la carrière...
- C’est vraiment merveilleux de concentrer votre vie sur autre chose que votre carrière et vos ambitions personnelles.
- Après tant d’années, le métier me donne toujours le même plaisir. Et les soirs de première, la même peur. Je cours après le temps, je ne sais pas rester sans rien faire.
- Le mieux, dans la vie, c’est encore de rien foutre. C’est vraiment la plus chouette des occupations mais attention, y a vachement de concurrence.
- Aussi loin que je me souvienne, j’avais toujours cherché à ne pas exister. Tu as dû travailler des années durant pour me faire assumer mon existence. Et ce travail, je crois bien, n’a jamais été achevé.