C’était idiot, mais incroyablement touchant, ces gens qui dépensaient une telle énergie à essayer de me comprendre.
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Source vérifiée
Les apparences
- Édition consultée
- Paris : Sonatine éd., 2012
- Vérifiée le
- 16 octobre 2026
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J’ai la passion innée de contredire les gens, toute mon existence ne fut en somme qu’une suite de contradictions malheureuses entre mon cœur et mon cerveau, la présence d’un enthousiaste me glace.
Source à vérifierUn héros de notre temps (1841) Il en fut de moi comme de presque tous mes semblables lorsqu’ils se trouvent placés devant un problème de ce genre : je choisis la meilleure part… Et je manquai de force pour la garder.
Source vérifiée L’Etrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde (1886) Lorsque le corps a épuisé ses ressources, ce sont les mots qui prennent le relais et je m’évertue, dans une course folle contre un sablier imaginaire, à trouver ceux qui pourraient me sauver.
Source vérifiée Rosa Candida (2010) L’impossibilité de me faire comprendre est ma véritable raison d’être.
Il me montrait un visage si écarquillé, ouvert à toutes les conjectures, et si comique par sa nouveauté que — j’ai le rire plus prompt qu’autrefois — je ne pus garder mon sérieux.
Source vérifiée La Naissance du jour (1928), chapitre 5 On rappelait. On frappait du pied. Mais c’était le succès ça ! J’avais oublié que ça pouvait m’arriver à moi, un public qui applaudisse sincèrement. Je sortis de scène comme un fou. Envie de rire, de pleurer. Redécouvrant le bonheur de réussir.
Source vérifiée Ma route et mes chansons Le temps mit bientôt sur mon cœur ulcéré l’arnica de l’oubli. Un clou chasse l’autre, une femme aussi.
Source vérifiée Vive la vie ! (1892), Consolatrix Et avec quelle quantité d’illusions ai-je dû naître pour pouvoir en perdre une chaque jour !
Source vérifiée Précis de décomposition Dès que j’eus cette fête en perspective, l’idée de devoir me déguiser me mit la tête à l’envers.
Source vérifiée Si le grain ne meurt (1926) Je me rappelle un jour d’orage ; J’étais jaloux de tous ces flots Qui venaient, chacun à son tour, ramper, pleins d’amour, à tes pieds ! J’aurais voulu, comme la mer, effleurer ces pieds de mes lèvres !
Source à vérifierEugène Onéguine (1823-1831)

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- Gillian Flynn. (s.d.). Les apparences. Édition consultée : Paris : Sonatine éd., 2012.
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- Gillian Flynn. Les apparences. s.d.. Édition consultée : Paris : Sonatine éd., 2012.