J’étais passé de la colère à la stupéfaction, de la stupéfaction au doute, du doute à la compréhension, de la compréhension à l’acceptation, de l’acceptation à la reconnaissance, de la reconnaissance à l’admiration.
Image : J’étais passé de la colère à...

Citations similaires à "J’étais passé de la colère à..." :
- J’ai la passion innée de contredire les gens, toute mon existence ne fut en somme qu’une suite de contradictions malheureuses entre mon coeur et mon cerveau, la présence d’un enthousiaste me glace.
- Ma première impression, à son aspect, ne fut ni la surprise, ni l’étonnement, ni la tristesse, ni l’intérêt, ni la pitié, mais une curiosité qui tenait de tous ces sentiments.
- Je me laissais envelopper par sa tendresse. C’est cela la tendresse, l’équilibre des gestes, des mots qui sont à la mesure des sentiments. Quand il m’a embrassée, consciente du pas accompli, je savais que déjà je commençais à me donner.
- La colère me rend malade, elle m’enpoisonne. Je respire mal, mon coeur bat au hasard, mes articulations sont pleines de sable, je me sens l’estomac houleux.
- Je remplace la mélancolie par le courage, le doute par la certitude, le désespoir par l’espoir, la méchanceté par le bien, les plaintes par le devoir, le scepticisme par la foi, les sophismes par la froideur du calme et l’orgueil par la modestie.
- Le verbeux m’a appris le silence, le fanatique la tolérance et le cruel la bonté. Etrange, je ne leur éprouve guère de la reconnaissance.
- J’aimerais pouvoir repousser les pensées qui empoisonnent ma joie, et pourtant je prends un certain plaisir à m’offrir à elles.
- La souffrance a été plus forte que tout autre enseignement et m’a appris à comprendre ce qu’était votre coeur. J’ai été tordu et cassé, mais - j’espère - dans une meilleure forme.
- La Négritude résulte d’une attitude active et offensive de l’esprit. Elle est sursaut, et sursaut de dignité.
- Je m’abandonnais parfois à des mouvements d’impatience. J’explosais en vulgarités qui débondent.
- J’eus immédiatement honte de ce que je prenais pour de la dureté en moi, et qui était méchanceté, vengeance à l’égard d’un gosse qui venait de «m’avoir».
- Il me fallut encore un moment pour comprendre que mon histoire (malgré le silence glacial qui m’entourait) n’est pas du genre tragique, mais plutôt comique. Ce qui m’apporta une sorte de consolation.
- Ce brusque rappel aux réalités dérisoires du lendemain écrasa ma douleur sous une sensation unique de petitesse.
- J’étais dans une apesanteur de fin d’histoire d’amour, la brusque suspension des sentiments, une sorte de vertige que donnent le détachement, la distance, une appréhension différente du temps.
- La colère est meilleure. Il y a un sentiment de colère. Une réalité et une présence. Une prise de conscience de la valeur. C’est une belle poussée.