Je m’abandonnais parfois à des mouvements d’impatience. J’explosais en vulgarités qui débondent.
Image : Je m’abandonnais parfois à des mouvements...

Citations similaires à "Je m’abandonnais parfois à des mouvements..." :
- Un jour cependant, ce faquin de marquis se permit de répliquer, en pleine étude, avec une insolence telle que je perdis toute patience.
- La patience est parfois le fruit le plus secret de l’impatience.
- La patience peut faire germer des pierres à condition de savoir attendre.
- L’impatience, tel est le témoignage le plus consistant que le temps nous offre de lui-même.
- En politique, j’ai accédé au stade jubilatoire de la désillusion.
- Tout ce que je fais, je le fais vite et mal, de peur de cesser trop tôt d’en avoir envie.
- Et me déshonorant par d’injustes alarmes, pour attendrir mon coeur on a recours aux larmes ?
- Je laissai ainsi bifurquer mon premier amour, comme plus tard je laissai bifurquer ma politique, de la façon la plus maladroite.
- Toute forme de hâte, même vers le bien, traduit quelque dérangement mental.
- J’ai compris que quoi qu’on fasse, au fond, on perd son temps, alors autant choisir la folie.
- Ce ton faussement léger, cette affection, ce maniérisme sautillant sont proprement insupportables.
- J’aimerais pouvoir repousser les pensées qui empoisonnent ma joie, et pourtant je prends un certain plaisir à m’offrir à elles.
- Il m’a fallu plus de temps qu’à ceux qui m’enviaient pour m’habituer aux signes extérieurs d’une certaine aisance. J’en ai eu honte jusqu’à ce que l’âge les justifie davantage que la réussite.
- La vie commence à ne plus m’intéresser, j’ai d’ailleurs songé quelques fois à me supprimer, n’y renonçant que faute de courage.
- J’ai chanté dix-sept ou dix-huit ans, mais j’ai été vomir avant chaque tour de chant, de peur.