Comme beaucoup d’enfants, j’avais classé dès le départ et par principe mon père dans la catégorie des choses certaines.
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- Quand j’étais petit je faisais ce que mon père voulait. Maintenant il faut que je fasse ce que mon fils veut. Mon problème est de savoir quand enfin je pourrais faire ce que je veux !
- Mes parents l’ont écrit dans leur autobiographie : ils n’ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l’ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j’ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
- J’ai eu des parents mais je n’ai pas eu de papa et maman. Cependant, j’étais très lié à mes grands-parents, ils m’ont donné l’envie de fonder une famille.
- Quand j’étais enfant, je regardais les films que mes parents voulaient regarder. Je venais d’une famille de la classe ouvrière, pas spécialement instruite, donc nous regardions des films populaires.
- On dit que je cours après ma jeunesse. Il est vrai. Et pas seulement après la mienne.
- J’étais l’ainé des enfants de ma famille. J’ai dû faire beaucoup de changement de couches et de fabrication de repas. J’emmenais ma petite soeur au ballet, récupérais mon frère, une sorte de super-nounou.
- J’ai toujours été un vrai garçon sportif. Puis, quand j’ai grandi, j’ai pensé que cela faisait partie de la vie de continuer à s’entraîner.
- Dans ma famille, on est érotique de père en fils.
- Mes parents sont responsables des deux choses que j’aime le plus faire - la conduite et les tours de magie. Ils m’ont acheté mon premier kart et un kit de magicien.
- Mes parents appréciaient ces gens qui, comme eux, profitaient de la vie à fond. Pour eux la priorité n’était pas d’asseoir une position sociale mais d’échanger.
- À chaque étape de ma vie, il y avait un jalonnement de handicaps qui venait du fait que j’étais une fille.
- A voir ce que l’école exige aujourd’hui de nos fils, je me demande combien de pères seraient capables d’êtres des enfants.
- Quand mon père est mort, j’ai enroulé un fil blanc autour de mon index. Je l’ai gardé pour me rappeler qu’à une époque je ressentais des choses, qu’à une époque j’avais un père, qu’à une époque j’avais une vie.
- Je ne vois pas une différence de génération entre un père et un jeune fils, mais la distance de deux mondes incommunicables : la jeunesse et la maturité.
- J’aime faire des grimaces qui font peur aux enfants quand les parents ont le dos tourné. Je sais pas pourquoi je fais ça ?