On dit que je cours après ma jeunesse. Il est vrai. Et pas seulement après la mienne.
Écrivain, 1869-1951 Image : Ottoline Morrell (1873-1938), Domaine public, Wikimedia Commons On dit que je cours après ma jeunesse. Il est vrai. Et pas seulement après la mienne.
Écrivain, 1869-1951 Image : Ottoline Morrell (1873-1938), Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Incidences
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J’ai toujours été un vrai garçon sportif. Puis, quand j’ai grandi, j’ai pensé que cela faisait partie de la vie de continuer à s’entraîner.
Comme beaucoup d’enfants, j’avais classé dès le départ et par principe mon père dans la catégorie des choses certaines.
L’âge me pousse vers la prose, l’âge chasse la folle rime, que, je l’avoue en soupirant, je courtise moins ardemment.
La jeunesse est un sport que l’on peut – que dis-je : que l’on doit pratiquer toute sa vie.
Mon adolescence d’abord, puis ma jeunesse ont pris à marcher des plaisirs dont je n’ai qu’à chercher, dans ma mémoire, l’image fraîche encore, pour me sentir de nouveau jeune et prêt à partir.
Le temps de la jeunesse est celui des folies.
Je suis éblouie par le talent des jeunes.
Avant, je venais de l’école du « Oui, chef ! » où l’on reproduit. Aujourd’hui, je pense exprimer une certaine liberté, un chemin personnel.
Je garde une grande tendresse pour ce pays qu’esl le languedoc, parce que j’ai passé ma jeunesse de huit ans à quinze ans.
Secrètement, mon Maître et mes parents s’étaient donné un an pour me préparer à l’examen d’entrée à l’école de danse de l’Opéra. Une série d’épreuves m’attendaient, dont je n’imaginais pas la difficulté.

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