L’âge me pousse vers la prose, l’âge chasse la folle rime, que, je l’avoue en soupirant, je courtise moins ardemment.
1799-1837Source : Eugène Onéguine (1823-1831)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’âge me pousse vers la prose, l’âge chasse la folle rime, que, je l’avoue en soupirant, je courtise moins ardemment.
1799-1837Source : Eugène Onéguine (1823-1831)
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Il m’a fallu plus de temps qu’à ceux qui m’enviaient pour m’habituer aux signes extérieurs d’une certaine aisance. J’en ai eu honte jusqu’à ce que l’âge les justifie davantage que la réussite.
Savoir vieillir, c’est savoir faire son chemin jusqu’au bout.
Le drame de la vieillesse n’est pas qu’on est vieux, mais bien qu’on fût jeune.
Beaucoup de gens disent qu’ils s’assagissent avec l’âge. En vérité, ils se tassent, ils ralentissent. Ils perdent de leurs saillances. Ils s’enlisent dans un sable mou et s’enfoncent en toute confiance. C’est ce qu’on appelle mûrir.
L’élégance ?… Oui, ça me vient, avec l’âge. Plus on a de plis sur le front, moins on veut en avoir à son col.
Age : Ne reste pas longtemps ingrat.
Ceux qui refusent à penser « vieillesse » vieillissent bien moins vite et plus harmonieusement que ceux pour qui leur date de naissance est une obsession.
Ce n’est pas si désagréable de vieillir si l’on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c’est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».
Je connais un moyen de ne pas vieillir : c’est d’accueillir les années comme elles viennent et avec le sourire… Un sourire, c’est toujours jeune.
Si les mortels se décidaient à rompre avec la Sagesse et vivaient sans cesse avec moi (la folie), au lieu de l’ennui de vieillir, ils connaîtraient la jouissance d’être toujours jeunes.

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