A la mort de mon père je me suis sentie dégarnie pour toujours, je n’étais plus enveloppée par une famille.
Image : A la mort de mon père...

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- J’étais très attaché à ma famille quand mon père est mort. J’avais 19 ans. J’étais sur le point d’aller vivre avec mon père juste avant qu’il meurt, donc c’était très intense.
- J’ai eu des parents mais je n’ai pas eu de papa et maman. Cependant, j’étais très lié à mes grands-parents, ils m’ont donné l’envie de fonder une famille.
- Ma famille n’ a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
- J’ai assez aimé ma famille pour faire ce qui allait au bien dans les choses essentielles; mais je me suis affranchi des menus détails.
- Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
- Pendant longtemps, j’ai souhaité l’absence de mon père.
- J’ai pleuré pour bien des choses qui m’ont attristé dans ma vie, mais pour ma mère, non. C’était trop grand.
- Quand mon père est mort, j’ai enroulé un fil blanc autour de mon index. Je l’ai gardé pour me rappeler qu’à une époque je ressentais des choses, qu’à une époque j’avais un père, qu’à une époque j’avais une vie.
- Mes parents ont divorcé quand j’étais jeune, mais j’ai été élevé dans deux foyers très affectueux. Je n’avais pas de relation conflictuelle avec ma mère ou mon père.
- Aujourd’hui, mon père est mort, et mon coeur aussi. Aujourd’hui, mon père est mort. Il est trop tard pour commencer à vivre.
- Exilé, sensible, malheureux, on regrette sa famille, et surtout la douceur de l’amour maternel.
- Ça m’a pris des années pour piger que je n’avais rien à voir avec le divorce de mes parents.
- Mes pensées se tournent malgré tout vers mes parents. Lorsqu’ils sont morts, j’avais presque atteint le stade ou je pouvais les voir comme des individus. Encore un peu et j’aurais peut-être même pu recommencer à les aimer.
- J’ai vu mes parents faire des sacrifices, la honte les envahir, les autres changeaient d’comportement, ils n’avaient rien à dire.
- Je ne comprenais rien à la vie de famille. J’ignorais que l’on pouvait aimer ses parents, ou qu’ils pouvaient vous porter assez d’amour pour vous autoriser à être vous-même.