J’ai été dans ma jeunesse assez heureux pour m’attacher à des femmes que j’ai cru qui m’aimaient; dès que j’ai cessé de le croire, je m’en suis détaché soudain.
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- J’ai toujours dit que ma préférence allait pour les filles plus jeunes que moi. C’est ma façon de prolonger une séduction fanée, une jeunesse perdue.
- Je suis venu à Dieu peu à peu, au fil d’une jeunesse difficile et d’une vie tourmentée, à travers la longue inspiration que m’ont donnée les écrivains, les bandes dessinées, les musiciens, les peintres, etc.
- Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.
- Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s’abandonne à un amour sans espoir.
- J’ai été aimé des quatre femmes dont il m’importait le plus d’être aimé, ma mère, ma soeur, ma femme et ma fille.
- Dire que j’ai gâché des années de ma vie, que j’ai voulu mourir (...) pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n’était pas mon genre.
- Mon orgueil de ne pas vouloir suivre une vie commune n’était qu’enfantillage puisque je la suivais, cette voie, et que j’aimais. J’aimais Odile tout unaniment, tout simplement, comme un homme aime une femme, comme il doit l’aimer.
- J’aimais la mère, j’aimais la fille. On est marin, on part longtemps. J’aimais la mère en partant; en revenant j’aimais la fille.
- Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
- Je n’imaginais pas pouvoir aimer comme je l’ai aimée. J’ai cru à elle comme on croit à un rêve. Quand il s’est évanoui, j’ai disparu avec lui.
- C’était bizarre dans ma vie. Alors que j’éprouvais du bonheur, il me suffisait de penser que ce bonheur n’était pas là pour longtemps, et il cessait aussitôt d’être.
- Je ne me suis mariée qu’une seule fois avec ce que j’ai cru être l’homme de ma vie, pensant vivre le véritable amour, pour m’apercevoir en finalité que vraisemblablement tout était faux, que tout n’avait été qu’illusion.
- J’ai toujours essayé d’être une femme qui protège les autres femmes. J’ai une soeur, j’ai des filles, j’ai des copines et j’ai été élevée par une mère féministe.
- Mais enfin quoi ? J’étais une femme qui avait aimé un homme. C’était une histoire simple; il n’y avait pas de quoi faire des grimaces.
- J’aurais fait quelque chose avec une femme qui m’eût aimé. Pourquoi ris-tu ? L’amour est la pâture et comme l’atmosphère du génie. Les émotions extraordinaires produisent les oeuvres sublimes.