J’ai été aimé des quatre femmes dont il m’importait le plus d’être aimé, ma mère, ma sœur, ma femme et ma fille.
Écrivain, 1823-1892J’ai été aimé des quatre femmes dont il m’importait le plus d’être aimé, ma mère, ma sœur, ma femme et ma fille.
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Source vérifiée
Souvenirs d’enfance (E. Renan) (1883), chapitre 6
… Ils ne m’ont pas nui pour le bonheur. Les femmes ont, en général, compris ce que ma réserve affectueuse renfermait de respect et de sympathie pour elles. En somme,j’ai été aimé des quatre femmes dont il m’importait le plus, d’être aimé, ma mère, ma sœur, ma femme et ma fille.Ma part a été bonne et ne me sera pas enlevée, car je, m’imagine souvent que les jugemens qui seront portés sur chacun de nous dans la vallée de Josaphat ne seront autres que les jugemens des femmes, contresignés par l’Éternel.
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J’ai été dans ma jeunesse assez heureux pour m’attacher à des femmes que j’ai cru qui m’aimaient ; dès que j’ai cessé de le croire, je m’en suis détaché soudain.
J’aimais la mère, j’aimais la fille. On est marin, on part longtemps. J’aimais la mère en partant ; en revenant, j’aimais la fille.
Je t’aime pour toutes les femmes que je n’ai pas connues / Je t’aime pour tous les temps où je n’ai pas vécu
Mon désir de femme me tourmentait… Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
Une femme qu’on aime est toute une famille.
Mon rapport aux femmes est une belle histoire d’amour inachevée.
J’ai adoré la femme comme l’incarnation vivante de l’esprit de service et de sacrifice.
J’ai toujours essayé d’être une femme qui protège les autres femmes. J’ai une sœur, j’ai des filles, j’ai des copines et j’ai été élevée par une mère féministe.
J’aime une femme, j’aime juger à quel point elle est belle, à quel point je peux la rendre belle.
Mon orgueil de ne pas vouloir suivre une vie commune n’était qu’enfantillage puisque je la suivais, cette voie, et que j’aimais. J’aimais Odile tout unaniment, tout simplement, comme un homme aime une femme, comme il doit l’aimer.

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