Je n’ai que vingt arpents, répondit le Turc; je les cultive avec mes enfants; le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice, et le besoin.
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- J’ai un peu voyagé; j’ai vu des mortels fort au-dessous de nous, j’en ai vu de fort supérieurs; mais je n’en ai vu aucuns qui n’aient plus de désirs que de vrais besoins, et plus de besoins que de satisfaction.
- Chacun n’aurait que cinq louis d’or par an ? - Pas davantage, suivant notre calcul, que j’ai un peu enflé.
- Il y a le cadeau, il y a l’esprit, et il y a le travail - tous les trois doivent se réunir. Si l’une de ces choses est manquante, cela peut vous empêcher de devenir ce que vous étiez censé être.
- C’est à mon tour de pratiquer ce dur métier, ce métier impossible, cent soixante- huit heures de travail par semaine, pas de week-end, pas de vacances, pas d’autre salaire que la critique rétrospective : parent.
- Notre culture consiste en trois tiroirs, dont deux se ferment quand l’un est ouvert : travail, loisir et instruction.
- Dans la vie, il y a trois facteurs : le talent, la chance, le travail. Avec deux de ses facteurs, on peut réussir. Mais l’idéal est de disposer des trois.
- Je vois toujours où je n’ai pas fait les choses de la bonne façon. Je ne vois que le gros du travail. C’est un peu de ma sagesse, si vous voulez l’appeler ainsi.
- J’ai une maîtrise de philosophie. Je peux donc facilement comprendre pourquoi je ne trouve pas de travail !
- Dire qu’il y a des gens en pagaille Qui courent sans cesse après le travail Moi le travail me court après Il n’est pas près de m’rattraper.
- Seul me semblait encore précieux cet espoir : parvenir, par mon travail, ma contribution au souvenir de cette grande époque, à me purifier un peu moi-même et à me racheter, à renouer les liens avec l’Ordre et avec ce que j’avais vécu.
- Ce n’est pas le travail difficile qui est monotone, c’est le travail superficiel.
- Il y a l’argot des pauvres : fifrelin, kopeck, thune, radis, broque, flouss, etc., et il y a l’argot des riches : pognon, oseille, patates, fric, grisbi, etc.
- Le travail est partout et la souffrance partout : seulement il y a des travaux stériles et des travaux féconds, des souffrances infâmes et des souffrances glorieuses.
- Les pauvres sont habitués à refréner l’expression de leur désespoir, parce que la vie les attend, le travail, les nécessités de tous les jours, de toutes les heures.
- C’est un travail curieux que de démêler chez un jeune les influences des arrivés. Que de mal on se donne avant de prendre son originalité chez soi, tout simplement !