Il y a le cadeau, il y a l’esprit, et il y a le travail - tous les trois doivent se réunir. Si l’une de ces choses est manquante, cela peut vous empêcher de devenir ce que vous étiez censé être.
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- Ne sachant ni exactement ce qu’il donne, ni moins encore à qui, ni même de quelle façon, le travail est donc, comme une offrande mystique, la forme anonyme d’un don. Il est même le seul véritable don, puisqu’il est la seule manière de se donner tout entier en s’effaçant dans ce qu’on donne.
- Comment vous portez-vous ? » Qui pense à cette forte expression «se porter», qui exprime si bien notre travail de tous les instants, ce paquet que nous ne pouvons point séparer de nous ?
- Notre culture consiste en trois tiroirs, dont deux se ferment quand l’un est ouvert : travail, loisir et instruction.
- Je n’ai que vingt arpents, répondit le Turc; je les cultive avec mes enfants; le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice, et le besoin.
- Quand on rencontre quelqu’un, c’est signe qu’on devait croiser son chemin, c’est signe que l’on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d’elles est contenue la promesse d’une découverte.
- Rencontrer l’amour, se voir renaître, asseoir sa vieillesse au foyer domestique, c’est accomplir sa destinée, c’est tout au moins, parmi les biens précieux qui semblent promis à tous, avoir obtenu sa part.
- Parce que la connaissance, c’est aussi savoir que lorsqu’on est arrivé, il faut revenir et que la moitié seulement du travail est fait !
- Dans la vie, il y a trois facteurs : le talent, la chance, le travail. Avec deux de ses facteurs, on peut réussir. Mais l’idéal est de disposer des trois.
- Dans mes souliers il y a ton coeur, ton corps, ton âme, la joie de vivre et de travailler ensemble. Un objet serait le cadeau utile que je réprouve. Du superflu. Je ne regarderais que les mains qui le donnent.
- Je sais que le créateur s’en ira, mais son travail survit. C’est pourquoi, pour échapper à la mort, j’essaie de lier mon âme à mon travail.
- L’apéro, c’est le moment où on fait connaissance. On s’installe sur son quant-à-soi, le verre à la main pour garnir, les canapés sur la table pour meubler, on parle parfois de tout, souvent de rien, on s’informe, on s’intéresse.
- Tu es un bon camarade et tes idées sont saines. Mais le drame dans tout ça, c’est que tu ne pourras plus trouver de travail nulle part désormais. Ces bourgeois vont conspirer pour te faire crever de faim. C’est leur façon de faire. N’attends aucune pitié des riches.
- Il faudrait pouvoir unir les contraires, l’amour de la vertu avec l’indifférence pour l’opinion publique, le goût du travail avec l’indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l’indifférence pour la vie.
- Une partie de notre travail en tant qu’êtres humains consiste à partager nos connaissances et à partager les choses que nous avons apprises. Ainsi, nous pouvons soit empêcher les gens de faire les mêmes erreurs, soit leur donner de l’espoir.
- Le plus précieux cadeau que nous puissions offrir aux autres est notre présence. Quand la pleine conscience prend dans ses bras ceux que nous aimons, ils se mettent à éclore comme des fleurs.