L’apéro, c’est le moment où on fait connaissance. On s’installe sur son quant-à-soi, le verre à la main pour garnir, les canapés sur la table pour meubler, on parle parfois de tout, souvent de rien, on s’informe, on s’intéresse.
Image : L’apéro, c’est le moment où on...

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- Au lieu d’être attentifs à connaître les autres, nous ne pensons qu’à nous faire connaître nous-mêmes. Il vaudrait mieux écouter pour acquérir de nouvelles lumières que de parler trop pour montrer celles que l’on a acquises.
- L’inconnu est autour de nous à chaque moment. C’est là que tu dois rechercher la connaissance.
- La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l’existence moderne risquée à bien des égards.
- Nous sommes écartelés entre l’avidité de connaître et le désespoir d’avoir connu.
- On se lasse de tout, sauf de connaître.
- Curieuse entreprise, d’écrire des souvenirs. On tire sur le fil, et on ne sait pas ce qui va en sortir. Comme ces illusionnistes qui extraient de leur bouche, suspendus en guirlande, une fleur, une lame de rasoir, une ampoule allumée, un petit lapin...
- Étrange est la nature de la connaissance ! Elle s’accroche à l’esprit, lorsqu’elle s’en est saisie, comme le lichen au rocher.
- Quand il s’agit des actions d’autrui, nous sommes très clair-voyants, l’esprit ne nous manque point pour critiquer, et nous sommes surs à un cheveu près, d’en trouver tous les défauts, et de découvrir les moindres imperfections.
- Il suffit parfois d’un regard, d’une présence, d’un geste, pour que naisse l’amitié, par-delà les différences qui nous retiennent et nous effraient; il suffit d’une main tendue pour que s’imprime la mémoire d’un visage que jamais le temps n’effacera.
- Quand on rencontre quelqu’un, c’est signe qu’on devait croiser son chemin, c’est signe que l’on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d’elles est contenue la promesse d’une découverte.
- Lorsque nous sommes attentifs, profondément en contact avec le moment présent, notre compréhension de ce qui se passe s’approfondit et nous commençons à être remplis d’acceptation, de joie, de paix et d’amour.
- Comme il n’est de connaissance, on peut dire qu’il n’est de jalousie que de soi-même. L’observation compte peu. Ce n’est que du plaisir ressenti par soi-même qu’on peut tirer savoir et douleur.
- D’après mon expérience, quand on cherche désespérément quelque chose, on ne le trouve pas. Et quand on s’efforce d’éviter quelque chose, on peut être sûr que ça va venir vers nous tout naturellement.
- Combien facilement nous passons du veiller au dormir ! Avec combien peu d’intérêt nous perdons la connaissance de la lumière et de nous !
- Et quand l’art nous convie au festin émerveillé, parfois il se pare de la mélancolie qui s’attache à la connaissance de notre finitude. Cette association secrète entre deux sentiments qu’on aurait pu croire contradictoires nous indique que l’émerveillement est souvent composite.