Au lieu d’être attentifs à connaître les autres, nous ne pensons qu’à nous faire connaître nous-mêmes. Il vaudrait mieux écouter pour acquérir de nouvelles lumières que de parler trop pour montrer celles que l’on a acquises.
Image : Au lieu d’être attentifs à connaître...

Citations similaires à "Au lieu d’être attentifs à connaître..." :
- On a souvent plus d’envie de passer pour officieux que de réussir dans les offices, et souvent on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu’on a bien fait pour eux que de bien faire en effet.
- L’apéro, c’est le moment où on fait connaissance. On s’installe sur son quant-à-soi, le verre à la main pour garnir, les canapés sur la table pour meubler, on parle parfois de tout, souvent de rien, on s’informe, on s’intéresse.
- Quand un homme ne parle que de ce qu’il sait, il a toujours l’air plus savant que nous.
- Notre civilisation sursaturée de connaissances et de moyens de savoir offre tant de masques et de faux appuis que l’homme ne sait plus ce qu’il sait et ce qu’il ignore.
- Nous sommes écartelés entre l’avidité de connaître et le désespoir d’avoir connu.
- Dans la plupart des discussions, on s’aime mieux soi-même que son opinion, et l’on cherche moins à la faire valoir qu’à se faire valoir.
- Quand il s’agit des actions d’autrui, nous sommes très clair-voyants, l’esprit ne nous manque point pour critiquer, et nous sommes surs à un cheveu près, d’en trouver tous les défauts, et de découvrir les moindres imperfections.
- Je ne crois pas qu’on respecte mieux le peuple quand on lui tend le miroir de son quotidien, plutôt qu’en ouvrant la fenêtre pour partager avec lui ce qui arrive au reste de l’humanité.
- Il suffit parfois d’un regard, d’une présence, d’un geste, pour que naisse l’amitié, par-delà les différences qui nous retiennent et nous effraient; il suffit d’une main tendue pour que s’imprime la mémoire d’un visage que jamais le temps n’effacera.
- Nous sommes tous obligés, pour rendre la réalité supportable, d’entretenir en nous quelques petites folies.
- Combien facilement nous passons du veiller au dormir ! Avec combien peu d’intérêt nous perdons la connaissance de la lumière et de nous !
- On ne devrait communiquer que depuis l’anéantissement, l’amoindrissement, depuis cette absence momentanée de nous-même où, dévastés, nous sommes ouverts au monde comme une béance.
- Il est bon que, dans la jeunesse, on ait cet appétit de savoir, qui n’a que trop de tendances à se recroqueviller par la suite, quand on a compris que l’objet de la connaissance se sauve perpétuellement devant nous.