Quand un homme ne parle que de ce qu’il sait, il a toujours l’air plus savant que nous.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Quand un homme ne parle que de ce qu’il sait, il a toujours l’air plus savant que nous.
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Journal : 1887-1910
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Celui qui en sait beaucoup sur les autres est peut-être instruit, mais celui qui se comprend lui-même est plus intelligent.
Ce qu’un homme sait doit trouver son expression dans ce qu’il fait. La valeur d’une connaissance supérieure réside principalement dans le fait qu’elle mène à une vie d’homme performant.
L’homme sage cherche la connaissance, le fou suit le rapport des autres.
On ne saurait aller trop loin dans la connaissance de l’homme.
La connaissance de l’homme ne saurait s’étendre au-delà de sa propre expérience.
L’intelligence humaine a ses bornes, et non-seulement un homme ne peut pas tout savoir, il ne peut pas même savoir en entier le peu que savent les autres hommes.
Notre savoir consiste en grande partie à « croire savoir », et à croire que d’autres savent.
Plus un homme devient sage, moins il cherche à prendre la parole.
Il nous est plus facile de nous teindre d’une infinité de connaissances, que d’en bien posséder un petit nombre.
Mais savoir n’est pas nécessairement un bienfait. On peut savoir et ne rien comprendre à ce qu’on sait. Seulement comment comprendre quand on ne sait rien ?

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