Notre savoir consiste en grande partie à « croire savoir », et à croire que d’autres savent.
Écrivain, 1871-1945 Image : Henri Manuel, Domaine public, Wikimedia Commons Notre savoir consiste en grande partie à « croire savoir », et à croire que d’autres savent.
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Aeuvres I Edition Etablie et Annotee par jean hytier
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Le savoir, c’est le pouvoir. (…) Mais le savoir représente parfois un pouvoir trop grand. Parfois, même une grande vérité doit être sacrifiée pour le bien de tous.
Avoue donc que ce qui répand la lumière de la vérité sur les objets de la connaissance et confère au sujet qui connaît le pouvoir de connaître, c’est l’idée du bien.
Le savoir est bel et bien le pouvoir, et le savoir a un pouvoir.
La connaissance doit nous amener devant le mystère des choses.
L’émerveillement, plutôt que le doute, est la source de la connaissance.
Nous connaissons la vérité, non seulement par la raison, mais encore par le cœur ; c’est de cette dernière sorte que nous connaissons les premiers principes, et c’est en vain que le raisonnement, qui n’y a point de part, essaye de les combattre.
Savoir, c’est comprendre comme la moindre chose est liée au tout.
Toute forme de connaissance, au bout du compte, est une connaissance de soi-même.
Mais savoir n’est pas nécessairement un bienfait. On peut savoir et ne rien comprendre à ce qu’on sait. Seulement comment comprendre quand on ne sait rien ?
La connaissance doit tout à l’expérience.

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