Il nous est plus facile de nous teindre d’une infinité de connaissances, que d’en bien posséder un petit nombre.
Écrivain, 1715-1747 Image : Charles-Amédée Colin, CC0, Wikimedia Commons Il nous est plus facile de nous teindre d’une infinité de connaissances, que d’en bien posséder un petit nombre.
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Réflexions et Maximes (1857), n° 269
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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L’émerveillement, plutôt que le doute, est la source de la connaissance.
Il est bon que, dans la jeunesse, on ait cet appétit de savoir, qui n’a que trop de tendances à se recroqueviller par la suite, quand on a compris que l’objet de la connaissance se sauve perpétuellement devant nous.
Le charme de la connaissance serait mince si, pour l’atteindre, il n’y avait pas tant de pudeur à vaincre.
Il y a des livres plus utiles par l’idée qu’on s’en fait que par la connaissance qu’on en prend.
Mieux vaut comprendre qu’apprendre.
Une fois pour toutes, il y a beaucoup de choses que je ne veux point savoir. La sagesse trace des limites, même à la connaissance.
Celui qui aime à apprendre est bien près du savoir.
Le savoir, c’est le pouvoir. (…) Mais le savoir représente parfois un pouvoir trop grand. Parfois, même une grande vérité doit être sacrifiée pour le bien de tous.
Dans ce monde complexe où l’information n’a jamais été aussi abondante, nous devons développer l’intelligence économique.
La bêtise est infiniment plus fascinante que l’intelligence, infiniment plus profonde. L’intelligence a des limites, la bêtise n’en a pas.

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