Ne sachant ni exactement ce qu’il donne, ni moins encore à qui, ni même de quelle façon, le travail est donc, comme une offrande mystique, la forme anonyme d’un don. Il est même le seul véritable don, puisqu’il est la seule manière de se donner tout entier en s’effaçant dans ce qu’on donne.
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Citations similaires à "Ne sachant ni exactement ce qu’il..." :
- Les plus grands dons, jamais, ne compensent un travail insuffisant.
- Il me semble que, lorsqu’on sait qu’on possède un certain nombre de dons, et qu’on a travaillé sans relâche pour les mettre en oeuvre, on doit être fier de son travail et au-dessus des écrivailleurs, des impuissants ou des bouffons qui vous jugent.
- Il y a le cadeau, il y a l’esprit, et il y a le travail - tous les trois doivent se réunir. Si l’une de ces choses est manquante, cela peut vous empêcher de devenir ce que vous étiez censé être.
- C’est la marque d’un petit esprit de s’en prendre à autrui lorsqu’il échoue dans ce qu’il a entrepris; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s’en prendra à soi-même; celui qui achèvera ce travail ne s’en prendra ni à soi ni aux autres.
- Le corps offre mille fois plus d’idées cadeaux que n’importe quelle Fnac ou Samaritaine réunies. Offrez du médical ! Les seuls cadeaux d’anniversaire remboursés par le Sécurité Sociale.
- Une chose que je vous demande : ne jamais avoir peur de donner. Il y a une joie profonde à donner, car ce que nous recevons est beaucoup plus que ce que nous donnons.
- S’il est vrai que la meilleure part appartient à qui donne et non à qui reçoit, nous pouvons sans ironie regretter que ceux auxquels nous donnons sachent parfois si peu nous donner puisque, les aimant, nous leur souhaitons le meilleur.
- Il faut recevoir les choses avec le même esprit qu’on les donne et moins considérer leur valeur que la manière de les donner.
- Le don de soi s’exprime dans l’absolu, dans la vie quotidienne, on devient mesquin, on se met à compter, à calculer.
- Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude.
- Homme, sache que la femme renoncera naturellement à une partie de ses biens fondamentaux pour toi. C’est comme ça elle sait donner, elle a le sens du sacrifice... Mais elle trouvera toujours le moyen de te le faire payer.
- Je n’ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu’il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d’éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
- Pour Dieu Tout-Puissant, ce qui compte, ce n’est pas combien nous donnons, mais combien d’amour nous mettons dans le don.
- Pour être capable de faire le don de soi, il faut avoir pris possession de soi dans cette solitude douloureuse hors de laquelle rien n’est à nous et nous n’avons rien à donner.
- Le plus précieux cadeau que nous puissions offrir aux autres est notre présence. Quand la pleine conscience prend dans ses bras ceux que nous aimons, ils se mettent à éclore comme des fleurs.