Il me semble que, lorsqu’on sait qu’on possède un certain nombre de dons, et qu’on a travaillé sans relâche pour les mettre en oeuvre, on doit être fier de son travail et au-dessus des écrivailleurs, des impuissants ou des bouffons qui vous jugent.
Image : Il me semble que, lorsqu’on sait...

Citations similaires à "Il me semble que, lorsqu’on sait..." :
- Ne sachant ni exactement ce qu’il donne, ni moins encore à qui, ni même de quelle façon, le travail est donc, comme une offrande mystique, la forme anonyme d’un don. Il est même le seul véritable don, puisqu’il est la seule manière de se donner tout entier en s’effaçant dans ce qu’on donne.
- Une partie de notre travail en tant qu’êtres humains consiste à partager nos connaissances et à partager les choses que nous avons apprises. Ainsi, nous pouvons soit empêcher les gens de faire les mêmes erreurs, soit leur donner de l’espoir.
- Le travail bien fait n’est pas seulement une responsabilité pour nous-mêmes et pour la société ; c’est aussi un besoin émotionnel.
- Les plus grands dons, jamais, ne compensent un travail insuffisant.
- Il y a le cadeau, il y a l’esprit, et il y a le travail - tous les trois doivent se réunir. Si l’une de ces choses est manquante, cela peut vous empêcher de devenir ce que vous étiez censé être.
- Je suis solidaire de tout être qui lutte, laboure, pioche, creuse, cherche, découvre, invente, construit, crée, s’applique, s’efforce et s’évertue. Si celui-là a besoin d’aide pour mener son oeuvre à bien, il peut compter sur mes bras, ... Et ma bourse.
- C’est fou le nombre de gens qui se présentent en disant ce qu’ils font. Et s’ils n’ont plus de travail, il faut pourtant bien qu’ils soient encore des gens.
- Ayez une éthique de travail maladive. Vous n’avez pas à avoir du talent pour exceller aussi longtemps que vous mettez le temps dans votre métier pour être le meilleur.
- Il existe un doux euphémisme pour l’autosatisfaction : on nomme cela une autobiographie, et l’auteur y insiste souvent sur les défauts des autres pour souligner combien ses propres réussites sont dignes d’éloges.
- Je pense que nous sommes des marchands de bonheur, des marchands de plaisir. Je pense qu’ une sorte de générosité est indispensable quand on est cuisinier, il faut être généreux. Il faut donner, partager et aimer donner et faire plaisirr.
- S’il est vrai que la meilleure part appartient à qui donne et non à qui reçoit, nous pouvons sans ironie regretter que ceux auxquels nous donnons sachent parfois si peu nous donner puisque, les aimant, nous leur souhaitons le meilleur.
- Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
- Contre les familiers : Les gens qui nous donnent leur pleine confiance croient par là avoir un droit sur la nôtre. C’est une erreur de raisonnement; des dons ne sauraient donner un droit.
- C’est la marque d’un petit esprit de s’en prendre à autrui lorsqu’il échoue dans ce qu’il a entrepris; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s’en prendra à soi-même; celui qui achèvera ce travail ne s’en prendra ni à soi ni aux autres.
- A force d’accepter les honneurs, on finit par croire qu’on les mérite.