Je pense que nous sommes des marchands de bonheur, des marchands de plaisir. Je pense qu’ une sorte de générosité est indispensable quand on est cuisinier, il faut être généreux. Il faut donner, partager et aimer donner et faire plaisirr.
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- On a intérêt au bonheur des autres, on a intérêt à ce que les autres ne soient pas malades, on a intérêt au succès des autres parce que nous sommes une équipe collective.
- Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries.
- Exiger la fidélité n’est-ce pas agir en égoïste et en présomptueux ? Voulons-nous réellement le bonheur de l’être aimé quand nous lui réclamons sa fidélité ?
- Les gens à qui l’on doit son bonheur, ni les femmes qu’on aime et qui se donnent, on ne leur pardonne guère. C’est comme s’ils vous avaient prêté de l’argent.
- Les êtres ont droit au bonheur, si l’on peut parler de droit ici. Je veux dire qu’ils ont l’instinct du bonheur comme ils ont celui de manger, car qu’est-ce que le bonheur sinon la satisfaction, d’un besoin de notre organisme, besoin matériel ou mental.
- La joie doit être l’un des pivots de notre vie. C’est le gage d’une personnalité généreuse. Parfois, c’est aussi un manteau qui revêt une vie de sacrifice et de don de soi.
- Oui, le bonheur est en nous, puisqu’en amitié comme en amour on jouit surtout de ce qu’on donne.
- On dit communément qu’on s’attache par ses bienfaits. C’est une bonté de la nature. Il est juste que la récompense de bien faire soit d’aimer.
- La générosité est à la fois conscience de sa propre liberté et ferme résolution d’en bien user. Conscience et confiance, donc : conscience d’être libre, confiance en l’usage qu’on en fera. C’est pourquoi la générosité produit l’estime de soi.
- Le travail est indispensable au bonheur de l’homme; il l’élève, il le console; et peu importe la nature du travail, pourvu qu’il profite à quelqu’un : faire ce qu’on peut, c’est faire ce qu’on doit.
- Il nous faut choisir entre le bonheur et ce que l’on appelait autrefois le grand art. Nous avons sacrifié le grand art. Nous avons à la place le Cinéma Sentant et l’orgue à parfums.
- Donnons comme nous voudrions qu’on nous donnât, surtout de bon coeur, promptement, sans marchander. Un bienfait est stérile, lorsqu’on l’a retenu longtemps dans sa main, qu’on semble ne l’avoir sacrifé qu’avec peine.
- La société moderne a enseigné à l’homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n’est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l’accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
- Ce qui rend heureux, ce n’est pas de posséder, mais de se relier à soi, aux autres et à la nature. Vivre sobrement, c’est réfléchir à ce dont on a vraiment besoin, simplifier sa vie, se connecter à son ressenti, à la nature et au vivant qui vibre en nous.
- Pour jouir de ce bonheur qu’on cherche tant et qu’on trouve si peu, la sagesse vaut mieux que le génie, l’estime que l’admiration, et les douceurs du sentiment que le bruit de la renommée.