Il existe un doux euphémisme pour l’autosatisfaction : on nomme cela une autobiographie, et l’auteur y insiste souvent sur les défauts des autres pour souligner combien ses propres réussites sont dignes d’éloges.
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- Je suis content de ma bagnole, peut-on appeler ça de l’auto-satisfaction ?
- Il y a des gens qui préfèrent au succès la satisfaction qu’ils trouvent en eux-mêmes.
- Vous disciplinez pour faire ce que vous savez être juste et important, bien que difficile, est la voie de la fierté, de l’estime de soi et de la satisfaction personnelle.
- La vanité est pour les imbéciles une puissante source de satisfaction. Elle leur permet de substituer aux qualités qu’ils n’acquerront jamais la conviction de les avoir toujours possédées.
- La culpabilité le sentiment de mal faire est un moteur presque aussi puissant que l’ambition le sentiment de bien faire. L’Entreprise s’y connaissait en psychologie.
- Toute souffrance est causée par l’ignorance. Les gens infligent des souffrances aux autres dans la poursuite égoïste de leur bonheur ou de leur satisfaction.
- La dose de déception qu’un être humain peut supporter, sans se révolter, définit, peut-être, la qualité morale de son âme, à moins que ce soit son taux de résignation.
- Comme il n’est de connaissance, on peut dire qu’il n’est de jalousie que de soi-même. L’observation compte peu. Ce n’est que du plaisir ressenti par soi-même qu’on peut tirer savoir et douleur.
- L’obsession et l’obligation de réussir sont souvent un bon moyen de ne pas réussir; et un excellent moyen de beaucoup se stresser et stresser les autres. Faire simplement de notre mieux, à chaque fois.
- Savez-vous ce qu’est la solitude dans un pays qui se célèbre tout le temps, qui se vautre dans l’ivresse incessante de l’autosatisfaction ? Eh bien, je vais vous le dire...
- Assurer son propre bonheur est un devoir, car le fait de ne pas être content de son état pourrait devenir une tentation d’enfreindre ses devoirs.
- Je connais des écrivains qui se font gloire de leur orgueil. Il n’y a vraiment pas de quoi. Rien n’est plus ridicule que l’orgueil. C’est un sentiment qui ne va jamais sans envie et qui n’est que l’hypertrophie puérile de la vanité.
- Compromis. Sorte d’ajustement d’intérêts divergents qui consiste à donner à chaque adversaire la satisfaction de penser qu’il a eu ce qu’il ne devait pas obtenir, et qu’il est privé de rien, sinon de ce qui lui était véritablement dû.
- Tout pouvoir qui cultive l’hypocrisie de sa perfection ne tombe pas seulement dans le ridicule et dans les excès de la dévotion à lui-même; il détruit l’espoir de la nature humaine en la continuité du progrès.
- Et dites-vous bien que dans la vie, ne pas reconnaître son talent, c’est faciliter la réussite des médiocres.