La culpabilité — le sentiment de mal faire — est un moteur presque aussi puissant que l’ambition — le sentiment de bien faire. L’Entreprise s’y connaissait en psychologie.

La culpabilité — le sentiment de mal faire — est un moteur presque aussi puissant que l’ambition — le sentiment de bien faire. L’Entreprise s’y connaissait en psychologie.

Partager sur
Source vérifiée
Il était une ville
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La défaite commence à partir du moment où l’adversaire parvient à vous faire douter de vous-même jusqu’à ce que vous vous sentiez coupable et soyez prêt à agir selon sa volonté, à vous plier à ses exigences.
C’est là-dessus qu’est bâtie la civilisation, la culpabilité. C’est une émotion sous-estimée.
L’expérience et la sagesse sont boiteuses à courir après la folie et l’imprévoyance.
L’ambition enivre la conscience et fait chanceler la droiture.
La dose de déception qu’un être humain peut supporter, sans se révolter, définit, peut-être, la qualité morale de son âme, à moins que ce soit son taux de résignation.
Inexpérience qui ne nous fait pas meilleurs nous rend plus coupables.
Toute souffrance est causée par l’ignorance. Les gens infligent des souffrances aux autres dans la poursuite égoïste de leur bonheur ou de leur satisfaction.
Le rôle de la douleur, des déceptions et des idées noires n’est pas de nous aigrir, de nous faire perdre notre valeur et notre dignité, mais de nous mûrir et de nous purifier.
Une mauvaise conscience peut rendre la vie intéressante.
La réussite n’est pas toujours une preuve d’épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d’une souffrance cachée.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.