La réussite n’est pas toujours une preuve d’épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d’une souffrance cachée.
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Mourir de dire : la honte
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La bonne mesure du succès n’est pas tellement la position que l’on atteint dans la vie mais plutôt les obstacles que l’on a du mal à surmonter.
C’est en résistant au malheur qu’on a une chance de gagner le bonheur.
Un mauvais succès a des suites moins fâcheuses que l’irrésolution. Combien de choses se gâtent moins lorsqu’on s’en sert, que si l’on n’en faisait nul usage ?
Le mécontentement ne vient pas avec l’échec, qui incite à la patience, mais avec le succès qui rend exigeant.
L’échec est le condiment qui donne goût à la victoire.
Le remords s’endort devant un destin prospère, et s’aigrit dans l’adversité.
Beaucoup de pourquoi au malheur, pas de pourquoi au bonheur.
L’échec est un sentiment, bien avant d’être une réalité. C’est le fruit de la combinaison entre la vulnérabilité et le manque de confiance en soi, qu’aggrave ensuite, souvent délibérément, la peur.
La réussite n’est pas le fruit du hasard. C’est le fruit d’un travail acharné, de la persévérance, de l’apprentissage, de l’étude, du sacrifice et, surtout, de l’amour de ce que vous faites ou apprenez à faire.
Il n’est pas vrai que la souffrance ennoblisse le caractère ; le bonheur le fait parfois, mais la souffrance, pour la plupart, rend les hommes mesquins et vindicatifs.

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