L’échec est un sentiment, bien avant d’être une réalité. C’est le fruit de la combinaison entre la vulnérabilité et le manque de confiance en soi, qu’aggrave ensuite, souvent délibérément, la peur.

L’échec est un sentiment, bien avant d’être une réalité. C’est le fruit de la combinaison entre la vulnérabilité et le manque de confiance en soi, qu’aggrave ensuite, souvent délibérément, la peur.

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La peur de l’échec s’évanouit face à la mort.
La réussite, c’est se promener d’échecs en échecs tout en restant motivé.
Il y a des problèmes aux confins du courage et du désespoir, que la raison ne peut affronter sans y risquer son existence.
La défaite commence à partir du moment où l’adversaire parvient à vous faire douter de vous-même jusqu’à ce que vous vous sentiez coupable et soyez prêt à agir selon sa volonté, à vous plier à ses exigences.
L’échec est le condiment qui donne goût à la victoire.
Nous nous consolons souvent par faiblesse des maux dont la raison n’a pas la force de nous consoler.
La réussite n’est pas toujours une preuve d’épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d’une souffrance cachée.
On ne peut pas vivre sans cesse dans la peur. Parfois, il faut prendre le risque de la confiance.
Il est toujours difficile de discerner, dans la défaite comme dans le succès, ce qui appartient aux circonstances et ce qui est de l’homme. Presque toujours, des deux côtés, nous donnons trop ou trop peu.
Le mécontentement ne vient pas avec l’échec, qui incite à la patience, mais avec le succès qui rend exigeant.

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