L’ambition enivre la conscience et fait chanceler la droiture.

Source : Bluettes et boutades (1846)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’ambition enivre la conscience et fait chanceler la droiture.

Source : Bluettes et boutades (1846)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Ce qui nous est défendu par la conscience n’est pas d’être tentés, mais de nous laisser vaincre aux tentations.
Le mal de la grandeur, c’est quand du pouvoir elle sépare la conscience.
La culpabilité — le sentiment de mal faire — est un moteur presque aussi puissant que l’ambition — le sentiment de bien faire. L’Entreprise s’y connaissait en psychologie.
La convoitise est une sorte de gourmandise mentale, qui ne se limite pas à l’argent, mais aspire à l’honneur et se nourrit d’égoïsme.
Quand la conscience humaine frémit sous le coup de l’angoisse, elle produit des mouvements d’une magnifique témérité, capables de tout sacrifier pour sauver la suprême grandeur de l’existence.
L’adulation ferme donc le cœur à la vérité ; mais l’ambition est bientôt le triste fruit de l’aveuglement où jette l’adulation, et achève de creuser le précipice.
La réalité de l’homme se mesure à l’étendue de sa conscience.
La tare est la conscience qui crée l’indécision, la paresse, la gaucherie, et qui altère la volonté. Or une volonté malade rend l’homme impropre à l’action et en fait un être dangereux pour soi et pour autrui.
Il faut un courage constant, une passion tenue -comme on dit d’une note ou d’un pari – pour oser être soi, pour ne pas renier ses valeurs ni ses rêves.
La conscience vient au jour avec la révolte.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.