Tu es un bon camarade et tes idées sont saines. Mais le drame dans tout ça, c’est que tu ne pourras plus trouver de travail nulle part désormais. Ces bourgeois vont conspirer pour te faire crever de faim. C’est leur façon de faire. N’attends aucune pitié des riches.
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- Il y a le cadeau, il y a l’esprit, et il y a le travail - tous les trois doivent se réunir. Si l’une de ces choses est manquante, cela peut vous empêcher de devenir ce que vous étiez censé être.
- Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
- Une folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Elle traîne à sa suite les misères individuelles et sociales qui torturent l’humanité. Cette folie est l’amour du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales.
- Votre vie vous ennuie ? Alors jetez-vous dans un travail qui vous tient à cœur, vivez pour lui, mourez pour lui, et vous trouverez un bonheur que vous pensiez ne jamais avoir.
- Jamais vous ne serez dignes du bonheur, tant que vous aurez quelque chose à vous, et que votre haine des bourgeois viendra uniquement de votre besoin enragé d’être des bourgeois à leur place.
- C’est la négation cynique de toutes les vertus; tu as de l’argent, quelque canaille ou quelque stupide que tu sois, tu possèdes tous les droits.
- Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l’accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ces richesses.
- Travaille, tu dois payer ta vie par tes travaux. Le paresseux fait un vol à la société.
- On ne quitte pas aisément sa famille, sa maison, ses amis, son travail, son passé. Ceux qui le feront seront des gens moralement à bout de force. Leur audace se révélera celle du désespoir.
- Lorsque vous commencez un travail d’importance, vous ne pouvez espérer le finir de suite : c’est la raison pour laquelle il ne faut laisser personne vous forcer à vous hâter ou vous décourager tant que vous n’êtes pas allés au bout de votre tâche.
- Les pauvres sont habitués à refréner l’expression de leur désespoir, parce que la vie les attend, le travail, les nécessités de tous les jours, de toutes les heures.
- C’est fou le nombre de gens qui se présentent en disant ce qu’ils font. Et s’ils n’ont plus de travail, il faut pourtant bien qu’ils soient encore des gens.
- Garde-toi, pour ta part, même si tu es très riche, de te fier à ton état, et ne va pas, à l’égard des pauvres Que nous sommes, te montrer méprisant. Ta chance, toujours Tu dois montrer au regard des autres que tu en es digne.
- Ayez une éthique de travail maladive. Vous n’avez pas à avoir du talent pour exceller aussi longtemps que vous mettez le temps dans votre métier pour être le meilleur.