Chacun n’aurait que cinq louis d’or par an ?
Pas davantage, suivant notre calcul, que j’ai un peu enflé.
Philosophe, 1694-1778 Image : Nicolas de Largillière, CC0, Wikimedia Commons Chacun n’aurait que cinq louis d’or par an ?
Pas davantage, suivant notre calcul, que j’ai un peu enflé.
Philosophe, 1694-1778 Image : Nicolas de Largillière, CC0, Wikimedia Commons Partager sur
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Romans de Voltaire
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Enlevé l’or des blés, il reste l’argent des éteules.
L’art d’en faire les couronnes
N’est pas su de toutes personnes ;
Et trois ou quatre seulement
Au nombre desquels on me range,
Peuvent donner une louange
Qui demeure éternellement.
Pour vous dire les choses franchement, je n’ai jamais roulé sur l’or, mais le peu que j’ai, je préfère le gaspiller avec élégance.
Il avait gagné comme ça, mon dabe, en une seule séance, à Enghien, d’un coup six cents francs sur « Carotte » et puis encore sur « Célimène » deux cent cinquante à Chantilly… Ca l’avait grisé… Il allait risquer davantage…
N’usez que de pièces d’or et d’argent dans le commerce de la parole.
Ouvriers, ouvrières, comptez-vous, pris un à un, vous n’êtes rien sinon qu’un grain de poussière broyé sous la grande roue. Mais rassemblez-vous. Unissez-vous. Vous êtes 5 millions, 5 millions c’est une force.
Si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu’ils faisaient l’amour la première année, et puis retirait un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuiser tous les centimes amassés.
Mon Dieu, une minute avant une gaffe, on pouvait si bien ne pas l’avoir faite !
Si je n’avais pas donné mon argent, j’en aurais eu plus que n’importe qui d’autre sur la planète.
Chaque jour, le prix de tous les articles nécessaires à la vie s’élevait quelque peu.

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