Ouvriers, ouvrières, comptez-vous, pris un à un, vous n’êtes rien sinon qu’un grain de poussière broyé sous la grande roue. Mais rassemblez-vous. Unissez-vous. Vous êtes 5 millions, 5 millions c’est une force.
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- Exerce, exerce tes forces, et ce qui aujourd’hui te coûte des efforts deviendra demain machinal.
- Je suis solidaire de tout être qui lutte, laboure, pioche, creuse, cherche, découvre, invente, construit, crée, s’applique, s’efforce et s’évertue. Si celui-là a besoin d’aide pour mener son oeuvre à bien, il peut compter sur mes bras, ... Et ma bourse.
- Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d’autrui.
- Quand une oeuvre réclame beaucoup de force et de labeur pour la réaliser, c’est que l’idée de départ est grande.
- Le propre du travail, c’est d’être forcé.
- C’est fou le nombre de gens qui se présentent en disant ce qu’ils font. Et s’ils n’ont plus de travail, il faut pourtant bien qu’ils soient encore des gens.
- A force d’aller au fond de tout, on y reste.
- Une façon rapide de faire son chemin est de monter derrière les succès. A ce métier-là, on est bien un peu crotté, on risque bien d’attraper quelques coups de fouet, mais on arrive, comme les domestiques, à l’antichambre.
- Le capital, c’est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
- La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s’envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
- Si l’union fait la force, les coups font les bosses.
- Quinze mille chômeurs manifestent à Marseille : à force qu’on leur dise «tu pointes ou tu te tires», ils ont chopé les boules !
- Cède à la force ouverte, et supporte l’empire D’un grand que tu dois ménager : S’il a le pouvoir de te nuire. Peut-être dans la suite il saura t’obliger.
- On ne vit point assez pour profiter de ses fautes; on en commet pendant tout le cours de sa vie, et tout ce que l’on peut faire. A force de faillir, c’est de mourir corrigé...
- Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.