Enlevé l’or des blés, il reste l’argent des éteules.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Enlevé l’or des blés, il reste l’argent des éteules.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Journal, 1887-1910
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Avec une faucille d’argent, on moissonne des épis d’or.
L’illusion des avares est de prendre l’or et l’argent pour des biens, au lieu que ce ne sont que des moyens pour en avoir.
L’argent apaise tout et l’argent tout efface.
Vous savez, à partir d’une certaine quantité d’argent, le reste est du superflu.
Avec de l’argent, on vient à bout de tout.
Marteau d’argent Ouvre porte de fer.
N’usez que de pièces d’or et d’argent dans le commerce de la parole.
L’argent a la queue courte.
Si l’argent, comme dit Augier, vient au monde avec des taches de sang naturelles sur une joue, le capital quant à lui vient au monde dégoulinant de sang et de saleté par tous ses pores, de la tête aux pieds.
L’argent ressemble à l’hôte de passage : aujourd’hui il arrive, demain il n’est plus là.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.