Il y a l’argot des pauvres : fifrelin, kopeck, thune, radis, broque, flouss, etc., et il y a l’argot des riches : pognon, oseille, patates, fric, grisbi, etc.
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- Chez les pauvres, il n’y a que les cheveux qui deviennent argent.
- La pierre philosophale passait non seulement pour transmuer les métaux vils, tels que l’étain, le plomb, le cuivre, en des métaux nobles comme l’argent et l’or, mais encore pour guérir toutes les maladies.
- Pour un homme cultivé, voir une farce c’est comme jouer à la loterie, sans le désagrément de gagner de l’argent.
- Une fois rien, c’est rien; deux fois rien, ce n’est pas beaucoup, mais pour trois fois rien, on peut déjà s’acheter quelque chose, et pour pas cher.
- Les riches sans sagesse sont-ils autre chose que porcs engraissés par le son ? Les pauvres qui ne comprennent rien, que sont-ils, sinon des ânes malheureux condamnés à porter la charge ?
- Il faut que la frugalité règne dans les repas qu’on donne; et que, suivant le dire d’un ancien, il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger.
- L’argent va et vient. Tu peux l’accumuler, il continue d’être ce qu’il est : un monceau de sable. On ne bâtit rien sur du sable.
- Il faut prendre l’argent là où il se trouve, c’est-à-dire chez les pauvres. Bon d’accord, ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais il y a beaucoup de pauvres.
- Famille : Les harengs. Les grands marrants. La fleur. Le fer ou engin. L’oncle. La tente. Les coussins.
- On attrape les lièvres avec des chiens, les femmes avec de l’argent et les sots avec des louanges.
- De femme, pâté, fruit, jambon, qui en prend peu le trouve bon.
- Ne plus ne moins qu’un fruict franc, qui seroit altéré par adjonction de matiere et nourriture sauvage.
- Qui n’a pas d’argent en bourse, qu’il ait du miel en bouche.
- Le trafic de la sagesse vaut mieux que celui de l’argent, et le fruit qu’on en tire est plus excellent que l’or le plus fin et le plus pur.
- L’argent encore, rien qu’un espoir d’argent, suffisait au bonheur de ces pauvres créatures.