Pris dans un sens psychologique, l’ornement servirait à soulager le travailleur de la monotonie de son travail.
Source : Ornement et Crime (1908)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Pris dans un sens psychologique, l’ornement servirait à soulager le travailleur de la monotonie de son travail.
Source : Ornement et Crime (1908)
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Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d’inquiétude qui n’est pas vulgaire, et auquel l’esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
La paresse peut paraître attrayante, mais le travail apporte la satisfaction.
Pour que le travail s’accomplisse avec intérêt, voire plaisir, il faut en supprimer le caractère obligatoire.
Les hommes actifs supportent plus impatiemment l’ennui que le travail.
Le travail est l’allié de la paresse dès qu’il est motivé.
Cette folie est l’amour du travail, la passion furibonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture.
L’oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l’excès de travail est le père de toutes les soumissions.
C’est l’homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l’organisation du travail, et hors de l’usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui.
Chaque jour le travail accapare davantage la bonne conscience à son profit : le goût de la joie s’appelle déjà « besoin de repos » ; il commence à rougir de lui-même.
Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c’est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.

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