Le travail précède toute récompense. Il faut planter avant de moissonner, semer dans la tristesse avant de récolter dans la joie.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Avant d’accéder au bonheur, il faut d’abord souffrir et bien travailler.
Le travail est indispensable au bonheur de l’homme ; il l’élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu’il profite à quelqu’un : faire ce qu’on peut, c’est faire ce qu’on doit.
Chercher le bonheur dans son travail, c’est comme creuser une galerie dans la roche dure, à la recherche de l’or. On a besoin de toute son énergie, de toute la force et de l’ardeur de sa nature pour y parvenir.
Chaque jour le travail accapare davantage la bonne conscience à son profit : le goût de la joie s’appelle déjà « besoin de repos » ; il commence à rougir de lui-même.
Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n’a d’autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
La réussite n’est pas le fruit du hasard. C’est le fruit d’un travail acharné, de la persévérance, de l’apprentissage, de l’étude, du sacrifice et, surtout, de l’amour de ce que vous faites ou apprenez à faire.
La joie d’avoir travaillé est mauvaise : elle empêche de continuer.
La vie fleurit par le travail.
Dans la vie, toute joie doit se payer d’une façon ou d’une autre et il est sage de payer sans renâcler.

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