Rien n’est plus stérile que de s’atteler à des tâches inutiles.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Rien n’est plus stérile que de s’atteler à des tâches inutiles.

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Aujourd’hui, l’ennui est sidéral : c’est l’ennui de tout pouvoir faire, de jouir de tout, d’avoir parcouru tout l’espace et d’être au point inerte autour duquel tout tourne.
Peu de choses sont impossibles à qui est assidu et compétent… Les grandes œuvres jaillissent non de la force mais de la persévérance.
Il n’y a point de travail honteux.
Leur goût du travail, c’est de ne pas pouvoir « rester à rien faire ».
Ne rien faire est une chose. Ne rien pouvoir faire en est une autre.
Le travail, ça ne mène à rien, ça tue plus vite !
La plupart des affections ne sont que des habitudes ou des devoirs qu’on n’a pas le courage de briser.
L’essentiel de la vie n’est peut-être qu’une peine à purger.
Il y a l’autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d’action, qui ne fait rien parce qu’il est dans l’impossibilité de rien faire, puisqu’il est comme en prison dans quelque chose.
Rien çà-bas qui ne soit par naturel devoir, esclave de labeur : non seulement nous hommes, qui vrais enfants de peine et de misère sommes, mais le Soleil, la Lune et les Astres des Cieux Font avecques travail leur tour laborieux.

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