J’ai bien peur que l’étape transitoire nécessaire entre le communisme et le capitalisme ne reste l’alcoolisme.
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- Il paraît que le parti communiste a «peur de l’Histoire». Il se trompe. C’est plutôt l’Histoire qui a peur du parti, avec tous les sévices qu’il lui fait subir.
- L’après-guerre est une locution utilisée par les politiques et les économistes qui ont peur de la paix.
- Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu’en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu’ils ont. C’est terrible.
- La peur peut-être plus grisante que le whisky; une fois qu’on y a pris goût.
- A ceux qui exigent qu’on leur fournisse une nouvelle théorie achevée du socialisme, je répondrai que seule la vie, le travail libre, l’autogestion et le bien-être de la population peuvent remplir le socialisme d’un contenu nouveau.
- Le communisme, cela n’existe pas. Ce n’est qu’une hallucination. Une maladie mentale. Les gens s’imaginent être communistes. En réalité ils ne le sont pas.
- Le christianisme et l’alcool, les deux plus grands agents de corruption.
- Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de parkings.
- La réalité est une illusion qui se produit en raison du manque d’alcool.
- Qu’est-ce qui pousse à l’ivrognerie ? La tristesse. Au vingtième siècle, tout le monde sera heureux. C’est le bonheur qui remplacera la vodka.
- L’action violente et hâtive est un alcool. L’intelligence qui y a goûté a bien de la peine ensuite à s’en déshabituer.
- Le jour où boire et fumer n’existeront plus, on lira sur les murs : Vivre est dangereux pour la santé, avec le numéro de la loi qui le décrète.
- L’idée généreuse de guerre contre le racisme se transforme petit à petit monstrueusement en une idéologie mensongère. L’antiracisme sera au XXIe siècle ce qu’a été le communisme au XXe.
- L’alcool fait résonner la solitude et il finit par faire qu’on la préfère à tout.