L’après-guerre est une locution utilisée par les politiques et les économistes qui ont peur de la paix.
Écrivain Image : JB Charpentier, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons L’après-guerre est une locution utilisée par les politiques et les économistes qui ont peur de la paix.
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Les pensées
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L’art de prévoir et de gagner par tous les moyens la guerre – la politique – s’impose, dès lors, comme l’exercice même de la raison. La politique s’oppose à la morale, comme la philosophie à la naïveté.
Quand notre paix et notre mode de vie en lequel on croit sont menacés, c’est alors qu’ils nous deviennent chers.
La peur. L’envers et l’endroit de la guerre.
Celui qui a connu l’horreur de la guerre travaille pour la paix.
C’est [la peur] qui pousse les peuples à la révolution, au fanatisme, au terrorisme, et les dirigeants au totalitarisme et à la guerre.
La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même.
L’après-guerre étant incertaine, le gouvernement est incertain.
La paralysie de la paix, c’est l’instabilité du pouvoir.
La paix européenne a cessé d’être une utopie du jour où la guerre est devenue un contre-sens.
L’économie politique n’a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d’accoler l’épithète : anarchique.

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