Le socialisme est vaste et non étroit. Il proclame le droit de la femme, cette égale de l’homme.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Le socialisme est vaste et non étroit. Il proclame le droit de la femme, cette égale de l’homme.
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Actes et paroles (1875)
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Les femmes ont plus de droits et les femmes ont leur propre pouvoir dans le monde.
La femme a le droit de prétendre à la même indépendance que l’homme.
Le plus grand, le seul ennemi de l’émancipation de la femme est la femme.
Tant qu’une seule femme sur la planète subira les effets du sexisme, la lutte des femmes sera légitime, et le féminisme nécessaire.
L’inégalité des sexes reste en fait, dans bien des pays du monde, le plus grand démenti à l’universalité des droits de l’homme dans leur sens le plus fondamental. Il faudrait pouvoir lutter partout dans le monde contre l’apartheid sexuel.
Tout homme a besoin d’une femme, ne serait-ce que parce qu’on ne peut pas toujours se plaindre du gouvernement.
De quoi est né le socialisme ? De la révolte de tous ces sentiments blessés par la vie, méconnus par la société. Le socialisme est né de la conscience de l’égalité humaine.
L’homme a sa loi ; il se l’est faite à lui-même ; la femme n’a pas d’autre loi que la loi de l’homme. La femme est civilement mineure et moralement esclave.
À ceux qui exigent qu’on leur fournisse une nouvelle théorie achevée du socialisme, je répondrai que seule la vie, le travail libre, l’autogestion et le bien-être de la population peuvent remplir le socialisme d’un contenu nouveau.
La Femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

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