Non seulement nous ne connaissons Dieu que par Jésus-Christ, mais nous ne nous connaissons nous-mêmes que par Jésus-Christ. Nous ne connaissons la vie, la mort que par Jésus-Christ.
Image : Non seulement nous ne connaissons Dieu...

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- La connaissance de Dieu sans celle de sa misère fait l’orgueil. La connaissance de sa misère sans celle de Dieu fait le désespoir.
- Que je hais ces sottises, de ne pas croire l’Eucharistie, etc. Si l’Evangile est vrai, si Jésus-Christ est Dieu, quelle difficulté y a-t-il là ?
- Le Christ est mort pour nos péchés. Nous devons donc en commettre un de temps en temps. Sinon, il serait mort pour rien.
- Tant que l’on ne sait pas ce qu’est la vie, comment peut-on savoir ce qu’est la mort ?
- Dieu est mort, n’entendons pas par là qu’il n’existe pas, ni même qu’il n’existe plus... Il nous parlait et il se tait...
- S’il y a la moindre vie après la mort, nous le saurons bien assez tôt. S’il n’y en a pas, nous n’existerons plus pour nous plaindre et dire qu’on nous a menti.
- Mais en Dieu il n’y a rien de fini : en Dieu, il n’y a rien de transitoire; en Dieu il n’y a rien qui tende vers la mort. Il s’ensuit que pour Dieu le présent n’existe pas.
- Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c’est là qu’il nous attend.
- L’important n’est pas que nous soyons pécheurs à tout prix, mais que Dieu soit tel que Jésus le désigne.
- Si l’homme veut se faire Dieu, il s’arroge le droit de vie ou de mort sur les autres. Fabricant de cadavres, et de sous-hommes, il est sous-homme lui-même et non pas Dieu, mais serviteur ignoble de la mort.
- A présent, il n’avait plus aucune certitude à part celle d’être vivant. Pour lui, c’était la seule et unique vérité sur cette terre : tu étais vivant ou tu étais mort. Le reste n’était que croyances ou constructions de l’esprit.
- Deux vérités que d’ordinaire les hommes n’admettent pas : l’une est qu’ils ne savent rien; l’autre qu’ils ne sont rien. Ajoutez-en une troisième, intimement liée à la précédente : qu’ils n’ont rien à espérer après la mort.
- Notre existence est un point, notre durée un instant, notre globe un atome. A peine a-t-on commencé à s’instruire un peu que la mort arrive avant qu’on ait de l’expérience.
- La mort est d’abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
- Je préfère vivre ma vie comme s’il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu’il n’y en avait pas, que vivre comme s’il n’y en avait pas et mourir pour découvrir qu’il y en avait un.