- La vie creuse devant nous le gouffre de toutes les caresses qui ont manqué. Qu’avons-nous à faire auprès de nous de cet ange qui n’a pas su se montrer ?
- La clémence des princes n’est souvent qu’une politesse pour gagner l’affection des peuples.
- Quand le ciel veut sauver un homme, il lui donne l’affection pour le protéger.
- Vous connaissez bien comme moi la valeur de l’affection des soeurs : Il n’y a rien de tel en ce monde.
- Le langage de l’affection chérit des formes qui expriment la tendresse.
- Rire souvent et beaucoup; gagner le respect des gens intelligents et l’affection des enfants; savoir qu’un être a respiré plus aisément parce que vous avez vécu. C’est cela réussir sa vie.
- Ce n’est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s’affaiblit, c’est parce que nous mourrons nous-mêmes.
- Loquacité. Affection qui redouble chez le malade incapable de refréner sa langue quand vous souhaitez prendre la parole.
- Toujours, quand l’affection commence, le drame commence.
- Le test d’une oeuvre d’art est, en fin de compte, notre affection pour elle, pas notre capacité à expliquer pourquoi elle est bonne.
- Je suis né avec un énorme besoin d’affection, et un terrible besoin d’en donner.
- Malade. Pour remonter le moral d’un malade, rire de son affection et nier ses souffrances.
- J’ai probablement choisi cette profession à la recherche d’approbation, d’adulation, d’admiration et d’affection.
- L’absence est le cuir à repasser de l’affection.
- Chaque fois qu’on pose un acte de tendresse, d’affection, d’amour, on modifie un tout petit peu l’avenir de l’humanité dans le bon sens.
- L’affection aveugle la raison.
- Cette affection profonde qui n’a besoin de rien expliquer.
- Une tromperie bien intentionnée n’accroît-elle pas toujours l’affection ? Les maris ne sont jamais plus affectueux qu’après l’adultère occasionnel si indispensable à une vie conjugale bien équilibrée.
- Les âmes qui vivent beaucoup et vite ne souffrent pas moins que celles qui se consument dans une seule affection.
- Si, par partialité d’affection ou d’esprit de corps, tu dis plus ou moins la vérité, tu n’es pas un soldat !
- Je me sentais timide, devant cet enfant qu’il fallait embrasser. Il m’inspirait, non pas de la tendresse, ni même de l’affection, mais une grande pitié, car on ne sait jamais, devant les nouveau-nés, quelle raison de pleurer leur fournira l’avenir.
- Les liens du sang ont une force étrange, et dans les malheurs il n’y a rien qui vaille l’affection d’un parent.
- Dans les relations humaines, le tact est le maximum qu’on puisse atteindre. Vous me demanderez : et l’affection ? Oui, mais il faut la pratiquer avec tact.
- Où est le droit il n’y a plus d’affection.
- Je savais bien que j’avais aimé ma mère. Mais je ne retrouvais plus ces sensations de chaleur, ni aucune marque tangible d’affection entre nous.
- Ce ton faussement léger, cette affection, ce maniérisme sautillant sont proprement insupportables.
- Fou n’est pas le mot, même si je le prononce avec affection. Je préfère dire : corps errants.
- Le plaisir est une affection que l’on voudrait prolonger, que l’on recherche, et qui dépend de certaines choses et de certaines situations bien déterminées qui le procurent aussitôt.
- Ce n’est pas aux paroles, mais à l’action, que l’on reconnaît l’affection.