Les liens du sang ont une force étrange, et dans les malheurs il n’y a rien qui vaille l’affection d’un parent.
Dramaturge, 483-406Source : Andromaque
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les liens du sang ont une force étrange, et dans les malheurs il n’y a rien qui vaille l’affection d’un parent.
Dramaturge, 483-406Source : Andromaque
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Le lien qui t’unit à ta vraie famille n’est pas celui du sang, mais celui du respect et de la joie, dans la vie de chacun des membres. Il est rare que les membres d’une même famille grandissent sous le même toit.
Ce ne sont pas seulement les liens du sang qui forment la parenté mais aussi ceux du Cœur et de l’Intelligence.
Était-ce à cause des liens du sang qu’on avait tant de difficulté à aider les siens ? On se trouvait peut-être trop près d’eux pour leur être utile ?
N’a pas de saveur ce que l’amant prend de force à l’autre amant.
L’amour maternel n’a rien de naturel.
Cette affection profonde qui n’a besoin de rien expliquer.
De relations qui ne sont pas consacrées par les lois découlent des liens de parenté aussi multiples, aussi complexes, plus solides seulement, que ceux qui naissent du mariage.
C’est une chose étrange de découvrir et de croire qu’on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu’un père, une mère ou un Dieu.
Que de foyers d’où l’amour est absent ! Combien sont unis par le sang sans l’être par le cœur.
Père et mère, parents, motifs apparents d’une longue affection réciproque…

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