Loquacité. Affection qui redouble chez le malade incapable de refréner sa langue quand vous souhaitez prendre la parole.
1842-1914Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Loquacité. Affection qui redouble chez le malade incapable de refréner sa langue quand vous souhaitez prendre la parole.
1842-1914Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Une maladie, un deuil, on en parle… Mais un chagrin d’amour scelle les mots au bord de nos lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir en nous empêchant de les communiquer aux autres.
Ce ton faussement léger, cette affection, ce maniérisme sautillant sont proprement insupportables.
Avec certains êtres, très rares, il faudrait ne pas parler. Il faudrait tout de suite être dans les bras, caresser le visage, les paupières, les joues, les lèvres, les effleurer d’un doigt, lentement d’abord, puis dans un baiser, passionnément. S’embrasser. S’étreindre. Les mots sont inutiles. Les mots viendraient plus tard confirmer ce que les corps ont su dès les premiers instants.
Mal de dents, mal d’amour. Cette ridicule affection ne peut donc pas se passer de bandeau ?
Le langage de l’affection chérit des formes qui expriment la tendresse.
Fou n’est pas le mot, même si je le prononce avec affection. Je préfère dire : corps errants.
C’est un devoir d’aimer sa langue maternelle. La négliger est un signe de décadence morale.
À force de parler, qu’on plaise ou déplaise, ou qu’on fasse pitié, on force le silence le plus résolu.
En amour, tel mot, dit tout bas, est un mystérieux baiser de l’âme à l’âme.
Embrasser sur la bouche une personne de sexe différent est aussi dégoûtant pour moi que lécher un crapaud ou un serpent.

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