Loquacité. Affection qui redouble chez le malade incapable de refréner sa langue quand vous souhaitez prendre la parole.
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- Absent. Particulièrement exposé au dénigrement; calomnié; définitivement dans son tort; oublié de la considération et de l’affection de chacun.
- Bonheur : agréable sensation qui naît de la contemplation de la misère d’autrui.
- Bataille : Méthode pour dénouer avec les dents un nœud politique qui résisterait à la langue.
- Ce ton faussement léger, cette affection, ce maniérisme sautillant sont proprement insupportables.
- Dans les relations humaines, le tact est le maximum qu’on puisse atteindre. Vous me demanderez : et l’affection ? Oui, mais il faut la pratiquer avec tact.
- Fou n’est pas le mot, même si je le prononce avec affection. Je préfère dire : corps errants.
- Malade. Pour remonter le moral d’un malade, rire de son affection et nier ses souffrances.
- Une maladie, un deuil, on en parle... Mais un chagrin d’amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
- C’est un devoir d’aimer sa langue maternelle. La négliger est un signe de décadence morale.
- Embrasser sur la bouche une personne de sexe différent est aussi dégoûtant pour moi que lécher un crapaud ou un serpent.
- Avec certains êtres, très rares, il faudrait ne pas parler. Il faudrait tout de suite être dans les bras, caresser le visage, les paupières, les joues, les lèvres, les effleurer d’un doigt, lentement d’abord, puis dans un baiser, passionnément. S’embrasser. S’étreindre. Les mots sont inutiles. Les mots viendraient plus tard confirmer ce que les corps ont su dès les premiers instants.
- Ce n’est pas aux paroles, mais à l’action, que l’on reconnaît l’affection.
- Bébé : Créature difforme à l’âge, au sexe et à la condition indéterminés, hautement remarquable par la violence des sympathies et des antipathies qu’elle provoque chez les autres, sans exprimer elle-même de sentiment ni d’émotion.