Embrasser sur la bouche une personne de sexe différent est aussi dégoûtant pour moi que lécher un crapaud ou un serpent.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le premier baiser qu’on obtient d’une femme est comme le premier cornichon qu’on parvient à extraire du bocal. Le reste vient tout seul.
Loquacité. Affection qui redouble chez le malade incapable de refréner sa langue quand vous souhaitez prendre la parole.
Ce ton faussement léger, cette affection, ce maniérisme sautillant sont proprement insupportables.
Mal de dents, mal d’amour. Cette ridicule affection ne peut donc pas se passer de bandeau ?
Si un homme n’embrasse pas une femme au premier rendez-vous, c’est un gentleman. Au second, c’est qu’il est gay.
Fou n’est pas le mot, même si je le prononce avec affection. Je préfère dire : corps errants.
Il suffit d’un baiser pour apprendre l’amour.
Moi, j’ai baisé une femme…
Je lui ai filé un rancard, et je n’y suis pas allé !
Quoi de plus commun que de se croire deux nez au visage, et de se moquer de celui qui se croit deux trous au cul ?
Aimer, oui. Mais pas le genre d’amour-toujours avec cadenas autour du vagin et court-circuit dans le cerveau.

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