Mal de dents, mal d’amour. Cette ridicule affection ne peut donc pas se passer de bandeau ?
Source : Les Pensées d’un Yoghi (1896)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Mal de dents, mal d’amour. Cette ridicule affection ne peut donc pas se passer de bandeau ?
Source : Les Pensées d’un Yoghi (1896)
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Trop de façons Gâte affection.
Les caresses ne sont que d’inquiets transports, infructueux essais du pauvre amour qui tente L’impossible union des âmes par les corps. Vous êtes séparés et seuls comme les morts, misérables vivants que le baiser tourmente !
C’est un amour bien pauvre,
Celui que l’on peut calculer.
L’amour, parfois, ça vous tombe dessus et on se retrouve assommé.
Et leur chair, la chair des mots d’amour, s’était putréfiée au fil des ans. Que voulait dire aimer sans les baisers, les caresses, sans les plaisirs que les sexes se donnent l’un à l’autre, s’offrent jusqu’à l’épuisement.
Pour animer le sentiment, rien n’est plus sûr qu’une caresse : Douce caresse est un aimant Pour l’amitié, pour la tendresse.
Où est le droit il n’y a plus d’affection.
Il n’y a rien de plus éblouissant qu’un amour qui éclôt.
Les caresses sont la salle d’attente de l’amour. Comblé ou non, tout désir dépérit.
Il y a seulement de la malchance à n’être pas aimé : il y a du malheur à ne point aimer.

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