L’amour, parfois, ça vous tombe dessus et on se retrouve assommé.
RomancièreSource : La valse lente des tortues (2008)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’amour, parfois, ça vous tombe dessus et on se retrouve assommé.
RomancièreSource : La valse lente des tortues (2008)
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On est presque également difficile à contenter quand on a beaucoup d’amour, et quand on n’en a plus guère.
L’amour, c’est forcément la déception. Tu cristallises. Tu projettes.
L’amour, après tout, n’est qu’une curiosité supérieure, un appétit de l’inconnu qui vous pousse dans l’orage, poitrine ouverte et tête en avant.
Le sentiment amoureux se mesure à l’ampleur du manque, à l’état fiévreux dans lequel l’absence de l’autre nous plonge.
L’amour est un caprice dont la durée ne dépend pas de nous, et qui est sujet au dégoût comme au repentir.
Toujours l’impatience à l’amour est mêlée.
L’amour fait faire de grandes bêtises, mais au moins c’est l’amour, une chose qui, à ce qu’il paraît, embrouille la cervelle et fait clocher la raison.
L’amour est un abcès qui, à le nourrir, s’avive et s’envenime ; c’est une frénésie que chaque jour accroît, et le mal s’aggrave si de nouvelles blessures ne font pas diversion à la première, si tu ne te confies pas encore sanglant aux soins de la Vénus vagabonde et n’imprimes pas un nouveau cours aux transports de ta passion.
L’amour est de toute évidence un liquide : ce qui explique, dans une certaine mesure, sa tendance bien connue à déborder.
L’amour, ça tient du baromètre, ça peut descendre ou remonter.

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