Aimer, oui. Mais pas le genre d’amour-toujours avec cadenas autour du vagin et court-circuit dans le cerveau.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Aimer, oui. Mais pas le genre d’amour-toujours avec cadenas autour du vagin et court-circuit dans le cerveau.
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Pour des raisons optiques et animales, l’amour sexuel est moins transparent que beaucoup d’autres choses nettement plus compliquées.
On s’aimera tant qu’on s’aimera ; avec cette délicieuse sensation du provisoire qui s’installe dans la durée sans qu’on en ait conscience.
Avec certains êtres, très rares, il faudrait ne pas parler. Il faudrait tout de suite être dans les bras, caresser le visage, les paupières, les joues, les lèvres, les effleurer d’un doigt, lentement d’abord, puis dans un baiser, passionnément. S’embrasser. S’étreindre. Les mots sont inutiles. Les mots viendraient plus tard confirmer ce que les corps ont su dès les premiers instants.
Hé ! Ne te moque pas de la masturbation ! C’est faire l’amour avec quelqu’un qu’on aime…
C’est le destin du sexe de paraître moins romantique que le désir.
Une femme qui ne cache pas son plaisir pendant l’amour, c’est peut-être ce qu’on appelle « un corps franc ».
L’homme commence par être un tube digestif, ensuite un sexe, parfois un cerveau.
L’hystérie, c’est lorsque le sexe prend la place du cerveau pour commander la vie.
Avec ma femme, on a des relations sexuelles. Mais dans l’ensemble y viennent pas souvent.
Les séductions de la chair sont moins distrayantes que celles du cœur et de l’esprit.

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