Si j’avais des enfants, je n’aurais pas une vie géniale.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La vie n’est vraiment souriante qu’au tout jeune âge : il ne viendra jamais à la pensée d’un enfant, qu’un jour, il pourra perdre sa mère.
Mes parents l’ont écrit dans leur autobiographie : ils n’ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l’ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j’ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
Si nos mères n’étaient pas décevantes, nous ne recevrions rien de ce que, par surprise, offre la vie.
Tout pesé, si j’avais à recommencer ma vie, avec le droit d’y faire des ratures, je n’y changerais rien.
Je ne comprenais rien à la vie de famille. J’ignorais que l’on pouvait aimer ses parents, ou qu’ils pouvaient vous porter assez d’amour pour vous autoriser à être vous-même.
Ce ne serait pas la peine d’avoir des enfants si leurs petites têtes et leurs petites mains n’étaient pas toujours avec leurs sourires et leurs caresses au milieu de notre esprit et au milieu de notre cœur.
L’argent, c’est bien, mais quand on naît avec, on ne peut jamais savoir ce qu’on aurait fait de sa vie si on n’en avait pas eu.
Le plus important pour moi est ma vie familiale et le bien-être de mes enfants.
Si vous arrivez à mon âge dans la vie et que personne ne pense du bien de vous, je me fiche de la taille de votre compte en banque, votre vie est un désastre.
S’il n’existait pas d’êtres ou de valeurs pour lesquels je sois en quelque façon prêt à risquer cette vie, je serais un pauvre homme.

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