Ce ne serait pas la peine d’avoir des enfants si leurs petites têtes et leurs petites mains n’étaient pas toujours avec leurs sourires et leurs caresses au milieu de notre esprit et au milieu de notre coeur.
Image : Ce ne serait pas la peine...

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- Les natures au coeur sur la main ne se font pas l’idée des jouissances solitaires de l’hypocrisie, de ceux qui vivent et peuvent respirer la tête lacée dans un masque.
- Ses enfants n’étaient pas le coeur de sa vie, ils étaient la vie de son propre coeur.
- Les enfants... - - Nous n’existons vraiment que par ces petits êtres, - Qui dans tout notre coeur s’établissent en maîtres, - Qui prennent notre vie et ne s’en doutent pas, - Et n’ont qu’à vivre heureux pour n’être point ingrats.
- Il faut laisser vivre l’enfant qui dort, court et joue dans notre coeur. Il est le lien le plus authentique avec l’essentiel de la vie que nous oublions trop souvent.
- Les enfants s’aiment comme des amants, nous ignorons leurs petits drames dans le courant de notre vie d’adulte.
- Peu importe la quantité de sagesse et de connaissance que vous pouvez acquérir dans votre vie, vos enfants n’en recevront génétiquement pas la moindre parcelle à leur naissance. Chaque génération nouvelle part de zéro.
- Si nos mères n’étaient pas décevantes, nous ne recevrions rien de ce que, par surprise, offre la vie.
- Ce n’est pas éviter l’enfant de chair qui est important, c’est porter des enfants de coeur et d’esprit.
- Notre coeur s’emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu’il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
- L’idée convenue que l’enfant renforce la solidité d’un couple a fait long feu... A l’inverse; les couples sans enfant se plaisent à souligner les avantages du tête à tête : vivre l’un pour l’autre, faire plus de choses à deux que les parents, être à l’écoute des sentiments et des désirs de l’autre.
- Nous avons beau - comme l’arbre qui est né sage - soupçonner les grimaces du destin, nous n’avons pas encore appris à sourire des simples blessures du coeur.
- Si on devait dessiner l’intelligence, la plus fine fleur de la pensée, on prendrait le visage d’une jeune mère, n’importe laquelle. De même si on devait dire la part souffrante de tout amour, la part manquante, arrachée.
- Les enfants privés de l’amour maternel ne parviennent pas à entretenir la confiance minimale requise pour s’aimer eux-mêmes, pour croire que les autres vont les aimer ou, tout simplement pour aimer la vie.
- Nous sommes pour toujours les enfants de nos parents, des mondes qu’ils ont construits et des univers détruits qu’ils ont pleurés, des deuils qu’ils ont eu à faire et des espoirs qu’ils ont placés dans les noms qu’ils nous ont donnés.
- En chaque enfant, on l’ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d’être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu’on est à son égard le comportement et le respect que l’on a vis-à-vis d’un adulte. Il a raison.